Journée internationale de la femme à ISTL

Pour concilier le ménage et la vie professionnelle, la femme doit définir les priorités estime CT Falia MILIMBI.

En marge des activités de la célébration de la journée internationale de droits des femmes. L’institut Supérieur Technique de Lubumbashi (IST)a organisé une conférence débat sur le thème international de cette année  » l’égalité des Sexes aujourd’hui, pour un avenir durable » ce samedi 12 mars 2022 dans son enceinte situé au quartier industriel, avenue Kalimoto, commune de Lubumbashi.


Dans son mot de circonstance, le directeur général de cet institut ,le professeur docteur Jeannot MPANYA MPANYA a signifié que ce thème sera adapté selon les réalités de chaque pays… Et pour le cas de la RDC, c’est la thématique  » promouvoir l’autonomisation des femmes et des filles ainsi que l’église de sexe dans le contexte de la lutte contre le changement climatique et le risque du catastrophe » qui fera objet de débat lors de cette journée scientifique.

Il a salué la vision du chef de l’État Félix TSHISEKEDI qui veut l’épanouissement de l’espace genre en République Démocratique du Congo, une vision matérialisée dans le Haut – Katanga par le gouverneur Jacques Kyabula KATWE.
Lors de cette conférence, plusieurs orateurs ont défilé du haut de la tribune pour l’exploitation des thématiques autour de la femme.

Pour sa part, Madame Falia MILIMBI présidente des femmes de cet institut a axée son exposé sur  » la conciliation des exigences familles et professionnelle par la femme » pour elle, en Afrique le droit reconnu à la femme est essentiellement domestique et parental .

Elle pense que celle-ci doit conguger les efforts pour aider son mari dans son couple afin de nouer les deux bouts du mois. Chose qui n’est pas facile car d’après elle, la femme est souvent butée aux difficultés ayant trait à plui facteurs, elle propose également quelques pistes de solutions pour que la femme parvienne à combiner les deux sphères.
<< La femme est bloqué par plusieurs facteurs notamment, l’âge, le nombre d’enfants, le statut professionnel à l’Enseignement Superieur et Universitaire et celui de l’époux. Car si la femme a un grand nombre d’enfants, sa présence doit être permanente à la maison, si d’un bon matin elle se rend compte que son enfant est souffrant, elle doit faire la part de chose, parce-qu’on a besoin d’elle au service . Et si le conjoint à un travail qui ne lui permet pas d’aider sa femme, la situation va s’agraver.

Pour y palier la femme doit déterminer les priorités selon qu’il s’agit de sa famille ou de sa profession, elle doit établir une liste des besoins importants dans ces deux sphères, se fixer des objectifs a atteindre dans la famille et au service pour un temps ; ce qui va favoriser le dialogue avec son epoux et une harmonisation des relations professionnelles. Vous devez savoir que l’homme est le premier partenaire qui doit accompagner la femme dans la conciliation de la vie matrimoniale et professionnelle afin qu’elle accède aux postes de commande pour son intégration dans la société. Ainsi, éviter le divorce et le conflit dans le foyé. Donc, la mise en commun de toutes ces recommandations peuvent aider la femme a s’en sortir. A t-elle conclu.

Prenant la parole, le Directeur Général de l’Institut Supérieur Technique de Lubumbashi, le professeur Jeannot MPANYA a axé sa communication sur  » l’instruction de la jeune fille, au regard du développement de la RDC  » , il a commencé par paraphraser ses prédécesseurs qui ont exposé notamment sur l’autonomisation de la femme rurale, un atout pour une économie de substance, les violences sexuelles et l’égalité aujourd’hui, nécessité d’une adaptation de la femme au changement climatique.

L’octroi des microcrédits aux femmes rurales. Ce jeune professeur estime que pour que la femme puisse se positionner dans la société, avoir les crédits, éviter les violences sexuelles, lutter contre le réchauffement climatique; Il faut qu’elle soit instruite. la femme doit être au centre de son instruction, comme le disait l’ancien Secrétaire Général de l’ONU Koffi ANAN … Après des études approfondies, il estime que les femmes sont en amesures de gérer les responsabilités , de développer les capacités scientifique pour devenir des professeurs, des ministres, ect. Mais l’instruction lui fait défaut. Pour lui, l’instruction est le socle du développement de la femme, si elle est instruite , elle peut prendre connaissance de ses droits et ainsi se développer dans la société. L’instruction de la jeune femme devient une obligation pour son propre développement et celui de la RDC. A-t’il martelé.

Par ailleurs, toutes ces thématiques exploités ont plongé les invités dans un univers des discussions scientifique pour l’intégration de la femme dans la société et la jouissance de ses droits. Certains participants à cette conférence ont estimé dans leurs préoccupations soulevées qu’il était impossible que cette égalité soit atteinte entre l’homme et la femme, parce-que pour cette journée scientifique, sur 7 orateurs, les hommes ont largement dominé,  » 5 hommes et deux femmes. Une hypothèse rejetée par l’un des orateurs qui lui croit à cette égalité, mais tout est facteur du temps.

Il faut noter que plusieurs personnalités pilitico administratives , ont pris part à cette journée de réflexion organisée par l’Institut Supérieur Technique de Lubumbashi notamment les étudiantes et étudiants de cette institut. Et c’est la cérémonie de la remise de brevets de participation aux orateurs du jour a sanctionnée cette conférence.

Ruth KUTEMBA

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